vendredi 3 avril 2015

Das Märchen vom letzten Gedanken. Edgar Hilsenrath


Chapitre Xvii

Et comme je ne connais pas l'ultime vérité que je cherche, je racontai alors un conte à mon ombre.

[…]

Ce n'est vraiment qu'un conte. Car cela ne saurait exister en réalité.

[…]

– On devrait un jour élever un monument à la mémoire de ce Wilhelm Busch, dit l'un des Juifs, car il nous a convaincus que de telles choses, chez les Allemands, ne se produisent que dans les contes.
– En vérité, dit un autre qui avait la physionomie d'un rabbin, ce Wilhelm Busch devrait être le poète allemand préféré des Juifs, car il nous a prouvé que nous n'avons pas à avoir peur des Allemands.
Wartan dut leur raconter une autre fois le conte de Max et Moritz et comme ceux-ci furent changés en pain. Les Juifs l'écoutèrent et quand le conte s'acheva, ils rirent de bon cœur.
Puis les portes furent brutalement ouvertes.







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